Chimies sans bichromate

Les cinq procédés

Chaque procédé a sa chimie, son geste et son rendu. Commencez par ce que vous voulez obtenir — le matériel vient après.

Ce qu'ils ont en commun

Cinq familles, une même chimie de substitution

Un procédé alternatif transporte une image par une matière sensible à la lumière : un sel de fer, une gomme pigmentée, une gélatine durcie. Il n'y a pas d'agrandisseur — l'image est insolée par contact, à travers un négatif de la taille du tirage final.

Les formulations Vision Picturale se passent de dichromate, le sel classique de ces procédés, classé CMR. C'est la contrainte qui a redessiné chacune des cinq chimies présentées ici : elles ne sont pas des recettes historiques recopiées, mais leurs équivalents non toxiques.

Questions fréquentes

Ces procédés utilisent-ils du bichromate ?

Non. Les formulations Vision Picturale sont sans dichromate — c'est le point de départ de la gamme, pas une option. Les informations de sécurité restent propres à chaque produit et figurent sur son flacon et sur sa fiche.

Par quel procédé commencer ?

Par le cyanotype : c'est le seul de la gamme noté « débutant ». Une seule couche, une seule insolation, un rendu bleu de Prusse qui apparaît au lavage à l'eau.

Faut-il une source UV particulière ?

Le soleil suffit — 5 à 15 minutes en plein été pour un cyanotype. Pour des temps reproductibles toute l'année, et pour les procédés qui demandent plusieurs passes calées, un insolateur comme le Luminograph rend l'exposition constante.

Vous hésitez entre deux rendus ? Trois questions suffisent à orienter le choix.

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Aller plus loinLe gumoil, procédé historique sans coffret au catalogue, reste documenté et accessible. Gumoil