- Quel papier pour un cyanotype ?
- Le papier d’étude 300 g, satiné, sans aucune préparation : c’est le support recommandé du coffret Cyanotype. Passez au 640 g coton quand vous voulez un grain torchon, un grand format ou des bains longs. Le détail, avec les alternatives du commerce, est dans notre article « Quel papier pour un cyanotype ».
- Faut-il une primaire sur le papier ?
- Pas pour le cyanotype. Pour l’Aquaprint, le charbon, le résinotype et le bromoil, oui : une couche de Primaire N°04 sur le papier 300 ou 640 g, sinon les couches successives ne tiennent pas. PULPØ, lui, n’en demande pas.
- PULPØ, c’est du papier ?
- Non. C’est un support de 900 g/m², stable, sans acide, blanc satiné, qui se sensibilise sans ébouillantage ni primaire et se réemploie. C’est le support recommandé de tous nos coffrets sauf le cyanotype.
- Quelle face du 640 g utiliser ?
- Les deux existent pour ça : la face satinée, pressée à chaud, rend le détail fin d’un négatif ; la face torchon donne de la matière et un grain visible. On choisit au moment de sensibiliser, feuille par feuille.
- Faut-il rincer ou ébouillanter le papier avant ?
- Le 640 g est pré-encollé : on sensibilise directement. PULPØ ne demande rien non plus. Pour le 300 g, suivez le mode opératoire du procédé sur sa page.
- Vos papiers contiennent-ils des azurants optiques ?
- Non, ni le 300 g ni le 640 g. Les azurants — des agents de blanchiment fluorescents — réagissent avec les sels de fer du cyanotype et font jaunir les blancs ; nos deux papiers en sont exempts. Le 640 g est en outre sans acide.
- Et le verre ?
- Le verre trempé 4 mm se vend par packs de quatre plaques, en A4 et en A3, pour le résinotype et le bromoil. Le cyanotype s’y prépare aussi, mais seulement quand l’émulsion est prise dans la gélatine.